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| "Assis sur un monolithe,
je me suis plongé sur
l'énigme des humains.
Le courroux de la pierre
lisse a déversé ses flammes
vindicatives sur les maudits.
Seuls Gandhi, Martin
Luther King ont échappés
à la colère des Dieux.
Seuls les saints éternels
ont survécus aux pleurs
apocalyptiques de l'Être."
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| "J'ai juste besoin de vous écrire
Pour ne plus devoir courir,
Pour me permettre de m'enfuir,
Sans devoir vous nuire.
J'ai juste besoin de vous dire
Tout ce qui me fait souffrir
Et tout ce qui me donne le sourire
Sans devoir les laisser pourrir."
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| "Tourne la vie, tourne le temps, divine magie
Chante en noir, en blanc, en la, comme une pie,
Le coeur pigeonnant ces airs de muses, d'autrefois
Comme Pascal tu paries sur ce ciel et sur ta foi...
Ne remets pas toujours en doute ce que tu pries
Car la prière est appel du fond du coeur, un cri
Si primordial et ancestral où Dieu te donne... [lire la suite]
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| Quand une femme poète prend le pouls du monde et de la société, quand elle contemple ses semblables, ce n'est pas – comme le font souvent les hommes – pour s'abîmer dans le désespoir et le cynisme. Mais bien plutôt pour porter un message d'optimisme et d'apaisement. |
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| "Mes frères, avec l'éclat d'un fusil,
Me chassent hors la vie,
Persuadés que je ne leur ressemble pas;
Pillent, puis détruisent ma demeure,
Car je suis né où ils ne veulent pas;
Brûlent mon corps, qui ne peut prétendre
Au repos d'une sépulture;
Et bien qu'interdit du miracle d'être,
Refusent en eux de me reconnaître,
Prêt à les... [lire la suite]
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| "Les mots disent le message
De ma vie, de mon âge,
De l'expérience des jours,
De l'espérance de l'amour
La fatigue de vie,
Un simple cri,
Du coeur depuis..." |
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| "MER-MOI. Torpeur pestilentielle lavée de linges blancs claquants au vent, Jalons d'écumes, Mouettes de hasards, Et la danse, La danse, Violente fente sur la poitrine vaincue des cavaleurs de la mer, Ces grands squelettes échevelés toujours penchés vers un point noir, Qui vient de loin, très loin, L'éclat d'un soir, Miroir."
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| "Un jour viendra, lorsque les roses
Auront le parfum des pensées,
Où le présent qu'offre la prose
Rimera avec le passé."
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| "Couché et déchiré, arraché et rompu...
tu n'es que l'ombre de toi-même!
Et tu n'as que les heures
à tronçonner le temps,
en coupes, en crêtes succombées, en arceaux saccagés, où...
nous tisserons les nids, les chants de nos mésanges,
les sentes pour les grives dans les herbes couchées.
Inventerons les dunes en coeur d'amants,
en corps... [lire la suite]
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| "Après mûres réflexions,
elle prit ses pinceaux préférés, leur confia d'infinis chuchotements
puis appela ses précieux talents.
Elle transforma en un clin d'oeil les écrans noirs des labeurs,
en miroitantes couleurs.
Le monde devint scintillant."
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