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5 Livres à lire pendant votre quarantaine (pour ne pas mourir en s’ennuyant)

En cette période de coronavirus, beaucoup d’entre vous auront l’obligation de rester chez eux, on a donc décider de vous rédiger une liste de livre à lire pour éviter que vous vous ennuyiez et ou plutôt que de passer du temps sur Netflix.

 

1) Condicha, la comtesse de Marrakech.

Genre : Roman d’aventures

 

 

Résumé : Condicha ? Une jolie femme au charme dévastateur. Ensorcelante et impitoyable. Qui est le personnage caché derrière le mythe ? Contrebande, guerre sainte, empoisonnement, attentat à la bombe… D’un siècle à l’autre, d’un complot à l’autre, l’histoire et la légende s’entremêlent. Hamid, témoin d’un accident pas comme les autres, mène une enquête qui bouleversera sa vie…

 

2) Les Surveillants du fleuve.

    Genre : Policier / Suspense

Résumé : « Vers la fin de la soirée, un peu avant minuit le 11 mai 1942, le U-553 repère un navire marchand qui se dirige vers l’Atlantique, en route vers l’Angleterre où il doit livrer son chargement aux Alliés. Le sous-marin avance et remonte lentement vers la surface. Comme l’aileron d’un requin contournant sa proie, le périscope apparaît d’abord puis le sous-marin émerge et pointe le navire, tout en actionnant ses lance-torpilles. Le U-553 est à environ 1 200 pieds du SS Nicoya. On entend le commandant Thurmann ordonner d’une voix forte : Achtung ! Torpedo… Los ! Attention ! Torpille… Feu ! ».

 

3) L’Anti-jésuitisme.

     Genre : Religion

 

Résumé : En 1762 apparaissait un opuscule de 112 pages, qui s’en prenait avec aigreur aux jésuites de France, qui étaient sur le point d’être bannis de France en 1763-64, déjà chassés du Portugal en 1759, puis le seraient de l’Espagne en 1767. Loin de toute problématique ontologique, ce Nouveau Catéchisme sur les affaires présentes des jésuites, à l’usage des disciples de la grâce, ou l’anti-jésuitisme, exposé familièrement, par demandes et réponses se préoccupait davantage du gallicanisme et de l’influence accaparante des jésuites sur l’autorité de l’Église et sur celle du pouvoir royal.

 

4) Vers le grand large.

         Genre : Roman sentimentaux

 

Résumé : « Écrire pour que chacun connaisse cette blessure d’un rapt d’enfant. Avec une plaie toujours ouverte. Je ne peux pas envisager l’hypothèse de sa mort. Dans mon propre instinct de survie, mon enfant existe encore. Maxime rit, sans moi, quelque part dans le monde. J’espère qu’il ressent ma présence malgré le silence. De quoi se souvient-il ? Garde-t-il encore dans son cœur la trace de l’amour de sa mère et de son père défunt ? ».

 

 

5) Croire en nos valeurs nous conduit vers la liberté.

   Genre : Esotérisme

 

Résumé : « Quand on pense à changer le monde, on pense tout de suite que c’est l’affaire de nos gouvernements. Mais si on commençait plutôt par se changer soi-même, on pourrait sûrement arriver à quelque chose de mieux. Notre vie est un éternel bienfait qui s’étend sur des années-lumière dans toutes les directions. L’amour et la lumière sont présents dans chaque atome de notre être, puisque nous sommes des âmes de lumière. Nous sommes tous éternels, notre vie s’enroule et se déroule une vie après l’autre. Chaque jour qui s’ouvre à nous est le commencement d’un nouveau chapitre dans la merveilleuse histoire que nous sommes. »

 


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Presse – Normand Payette dans le Mouton Noir pour son ouvrage Les Surveillants du fleuve

Le Mouton Noir dresse le portrait de Normand Payette pour son livre Les Surveillants du Fleuve – Incursion des Allemands sur le Saint-Laurent (1939 – 1945) – 2éme édition.

 

(Pour consulter l’article, cliquez sur le l’image ci-dessus)

 

À propos du livre : 

« Vers la fin de la soirée, un peu avant minuit le 11 mai 1942, le U-553 repère un navire marchand qui se dirige vers l’Atlantique, en route vers l’Angleterre où il doit livrer son chargement aux Alliés. Le sous-marin avance et remonte lentement vers la surface. Comme l’aileron d’un requin contournant sa proie, le périscope apparaît d’abord puis le sous-marin émerge et pointe le navire, tout en actionnant ses lance-torpilles. Le U-553 est à environ 1 200 pieds du SS Nicoya. On entend le commandant Thurmann ordonner d’une voix forte : Achtung ! Torpedo… Los ! Attention ! Torpille… Feu ! » De 1937 à 1945, Normand Payette nous entraîne avec un sens du rebondissement sans pareil de Montréal à Terre-Neuve, en passant par Québec, l’Île d’Orléans, la région du Bas-Saint-Laurent, par Rivière-du-Loup, Trois-Pistole, Rimousji, aussi en Gaspésie par Matane, Gaspé et l’île d’Anticosti, sans oublier la Côte-Nord du Saint-Laurent, Sept-îles, Baie-Comeau. Autour de Kevin O’Connor, un pilote du Saint-Laurent, et de Conrad Tremblay, directeur de la GRC, le défi des « Surveillants du fleuve » sera de faire échec aux manœuvres belliqueuses des Allemands, dont les agents dormants sont infiltrés partout… Révélant des faits historiques que le gouvernement canadien a longtemps cachés à la population de l’époque, l’auteur nous plonge avec réalisme dans la bataille du Saint-Laurent et dévoile le rôle majeur de ces pilotes, gardiens de phare et pêcheurs qui empêchèrent les Allemands de mettre la main sur l’île d’Anticosti. Entre thriller et page d’histoire, un récit ambitieux et passionnant.

 

À propos de l’Auteur

Normand Payette est né à Montréal pendant la Seconde Guerre Mondiale. Le jour même de son baptême, le 7 décembre 1941, le Japon attaque Pearl Harbor, un événement qui changera le cours de la guerre… Selon les périodes, il a été successivement entrepreneur, directeur de projets et planificateur d’événements, surtout d’affaires. Au moment où il décide de prendre un peu de recul par rapport à l’actualité, un scénario digne de Hollywood germe lentement dans sa tête. Pour réaliser son rêve d’écriture, il s’installe à l’île d’Orléans d’où il observe le fleuve Saint-Laurent qui servira de décor à ce thriller historique. Après quelques années de recherche, il réalise enfin son projet de publier un roman d’espionnage, espérant que cette histoire sera un jour portée sur les écrans de cinéma.


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La Revue Du Praticien – Médecine Générale dresse le portrait de Joël Ménard. L’occasion pour l’auteur de présenter son livre Médecin de passage

 

  • À propos  du livre :

« L’amour de la médecine et le goût de la recherche médicale naissent-ils et s’entretiennent-ils comme l’attrait de la lecture ou l’amour du cinéma ? Les similitudes qui existent entre ces arts et le mélange d’art et de science qu’est la médecine de recherche sont fascinantes. On se rappelle, sur un demi-siècle, les dates des articles scientifiques importants, parce que, lorsqu’ils sont parus, on fredonnait certaines chansons, on voyait certains films, ou on lisait certains romans. Sous les apparences d’un sérieux professeur de médecine, on peut trouver plus belle que scientifique l’écriture d’un article terminé. Les conférences dites magistrales peuvent être ressenties comme des prestations de concert. ‘‘J’aurais voulu être un artiste…! » » De 1965 à 2015, cinquante années de vie médicale, en Europe comme en Amérique du Nord, ont été partagées entre soins, recherche publique, enseignement, recherche industrielle et administration de la santé. Le mélange du témoignage et de l’essai, entre les écrits d’Archibald Cronin et de David Lodge, illustre une réflexion globale sur une vocation et ses multiples visages, jusqu’au moment du passage de l’autre côté du miroir, lors d’un combat personnel contre le cancer. Des photographies des ponts de Porto et de San Francisco et du viaduc de Millau illustrent les témoignages apportés par cette trilogie sur la médecine. Elles suggèrent que, pour aller de l’avant, à chaque époque, des passages sont à construire. Le pont Louis Ier est l’un des ponts situé sur le Douro au Portugal. Reliant Porto à Vila Nova de Gaia, il fut construit entre 1881 et 1886 par l’ingénieur Théophile Seyrig, disciple de Gustave Eiffel.

 

Retrouver le livre en cliquant ici


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